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La conjonction de subordination quoique marque l’opposition et signifie « bien que » ou « malgré le fait que ». Ses équivalents anglais sont although ou though. Pour être certain qu’on utilise le bon homonyme, on peut remplacer quoique par son synonyme bien que :
Par souci de simplification, on recommande de suivre la tendance moderne, soit de toujours faire l’élision devant les mots commençant par une voyelle ou un h muet.
Il est aussi correct de suivre la règle traditionnelle, soit de faire l’élision uniquement devant les mots il(s), elle(s), on, un et une. Certains auteurs ajoutent à cette liste les mots en, à, ainsi, aucun, après, avec, aussi et enfin.
Il est admis de faire l’ellipse du pronom et du verbe être après quoique en le faisant suivre immédiatement d’un adjectif ou d’un participe passé. Toutefois, il faut que le sujet de la subordonnée soit le même que celui de la principale :
On peut également employer le verbe être ou un participe présent :
La locution pronominale indéfinie quoi que signifie « quelle que soit la chose qui/que… », « peu importe ce que ». Son équivalent anglais est whatever. Pour être certain qu’on utilise le bon homonyme, on remplace quoi que par bien que. Si la phrase n’a aucun sens, c’est qu’on doit employer la locution quoi que.
L’élision se fait devant tous les mots commençant par une voyelle ou un h muet.
Selon le sens, les deux graphies sont correctes :
Dans l’expression quoi qu’il en soit, quoi que s’écrit toujours en deux mots.
Les tours quoique et quoi que s’emploient avec le subjonctif. L’emploi de l’indicatif est considéré comme familier. L’emploi du futur ou du conditionnel est justifié dans certains cas. Le futur est parfois plus précis que le subjonctif présent (lequel peut porter à confusion, car il exprime le présent et le futur), tandis que le conditionnel exprime mieux l’éventualité.
Il est cependant préférable d’employer le subjonctif ou de reformuler en recourant à mais, cependant, pourtant, sans doute, etc.
Le deuxième verbe qui suit quoique ou quoi que peut s’écrire au subjonctif, ou à l’indicatif pour marquer la réalité du verbe subordonné :
Par contre, on ne peut pas mettre le deuxième verbe au subjonctif dans des phrases comme :
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